Festival Lamb Daj Danse Blog

Comme dans toute l’Afrique, la musique et la danse sont présents partout et font partie de la vie quotidienne au Sénégal. 

Les chants, les percussions et les danses ont un caractère sacré, ils racontent la vie de tous les jours et jouent un rôle essentiel dans les rites traditionnels, lors des naissances, circoncisions, initiations, mariages, funérailles, récoltes … 

Ce sont les griots, des poètes musiciens et maîtres de la parole, qui perpétuent dans le temps les traditions orales et musicales et transmettent de génération en génération la mémoire d’un peuple. 

Autour des griots chaque ethnie rythme ses rites avec sa propre musique, instruments, sonorités et danses. 


Les Pulaars jouent la Yela qui reproduit les sons des femmes quand elles pilent le mil. Elle a inspirée de grands artistes pulaar comme Baaba Maal etc. 

Les femmes Wolof dansent le Ceebu Jeen lors des cérémonies de baptêmes ou de mariages. 

Les Sérères dansent le Nguel au rythme des percussions.
Cette danse entre jeunes de la même génération est le symbole de l’entraide dans une classe d’âge. 

En Casamance les circoncis Mandingues dansent la Djambaadong, la danse des feuilles, un rythme utilisé par le groupe musical Touré Kunda.

Le Kosonde des Balantes est  pratiqué par les futurs initiés avant d’entrer dans le bois sacré. 

Chez les diolas, les tambours bugarabus et le bombolong accompagnent les danses traditionnelles.


Aujourd’hui la musique populaire Sénégalaise reconnue dans le monde entier est le mbalax, un rythme à base de percussions qui associe les instruments traditionnels aux instruments modernes. 

Ceci démontre de la place primordiale que la danse occupe dans nos différentes communautés dans le passé et aujourd’hui plus encore avec sa dimension économique.

Paradoxalement le secteur de la danse est l’un des plus informels bien que des acteurs s’organisent  pour mieux appréhender le marché culturel national et international. Aussi pour faire de cet art un métier comme tout autre. C’est le cas de la compagnie  5ème dimension qui a ouvert une académie pour contribuer à la formation et à l’accompagnement de danseurs et des festivals comme Kaay Fecc qui fait la promotion de la Danse.

La banlieue  est le terreau artistique de la région de Dakar. C’est pour cette raison que ce projet veut s’y installer pour d’une part sensibiliser la population sur les dimensions culturelle et économique de la Danse et d’autre part inviter les danseurs et chorégraphes de cette zone à se rapprocher davantage des structures formelles pour se professionnaliser et gagner leur vie de leur art.

-Sensibiliser les populations sur les dimensions culturelle et économique de la Danse.
-Faire adhérer les danseurs à des structures de formation pour la valorisation de leur métier.

Festival Lamb Daj Danse
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